
La chapelle Bse Mère Marie-Thérèse est remarquable dans la rue Joseph Wauters. Nous avons célébré, en 2016, les 150 ans de l’arrivée des Filles de la Croix à Waremme. Pour l’an 2000, de nombreux paroissiens, entraînés notamment par Renée Dawir-Michiels, ont permis à la chapelle de retrouver sa destination première : un lieu de célébration eucharistique et d’animation pour les écoles fondamentale et secondaire Notre Dame.
La toiture de la chapelle va être remplacée – et c’est bien nécessaire – grâce au soutien de bienfaiteurs mais il manque encore 10.000 €. Si vous pouvez participer à cette rénovation, votre don sera le bienvenu au numéro de compte BE21 0682 4917 1203 de notre Unité Pastorale. Indiquez bien en communication :
« Toit chapelle M. Marie Thérèse ».
Jeanne HAZE (Mère Marie-Thérèse) est née à Liège le 27 février 1782, fille de Louis Haze, secrétaire du dernier prince-évêque, et de Marie Tombeur. En 1794, ils fuient à l’étranger avec leurs six enfants, Louis meurt à Dusseldorf. Avec sa mère et frères et sœurs, Jeanne rentre à Liège à l’âge de 13 ans. Toutes les églises ont été pillées, les biens ecclésiastiques confisqués, les écoles chrétiennes supprimées, les religieuses interdites. Marie Haze-Tombeur se met au travail : couture et broderie. Elles permettent au frère de Jeanne de faire des études de droit mais il meurt à l’issue de celles-ci. Des cinq filles, trois vont se marier ; Jeanne et Ferdinande vont se donner à Dieu. Elles se tournent vers les pauvres, les malades, les enfants. En 1824, dans la paroisse Saint Barthélemy, une jeune fille a créé une école et elle la confie aux deux sœurs Haze qui y ajoutent un atelier de lingerie et de broderie. En 1830, à l’indépendance de la Belgique, l’enseignement libre est créé : la petite école et ses 80 élèves sont prises en charge par l’évêque de Liège. Celui-ci confie la direction spirituelle des maîtresses au vicaire de la paroisse saint Barthélemy. Il fut un conseiller sûr pour Jeanne Haze. En 1832, deux jeunes filles se joignent aux sœurs Haze. Il est temps de rédiger une règle de vie. Le vicaire s’inspire de saint Ignace de Loyola dont il adapte les Constitutions. (d’après Hubert Jacobs, Saints et Bienheureux de Belgique, Editions Fidélité Namur 2012)
( à suivre )