

Le temps de Noël est surtout marqué par les deux fêtes de la naissance du Fils de l'homme et de sa manifestation au monde (Épiphanie).
Ces deux fêtes sont si étroitement liées qu'elles sont célébrée ensemble depuis l'antiquité en Orient, et célébrées le 6 janvier (solstice d'hiver dans l'Égypte ancienne).
L'occident a préféré, vers 350, célébrer la naissance de Jésus le 25 décembre (solstice d'hiver à Rome) christianisant la fête païenne du Sol invictus, le soleil invaincu qui commence de nouveau à croître, voyant en lui la figure du Christ « soleil levant qui vient nous visiter » (Lc 1, 78). De ce fait, l'occident a situé la fête de l'épiphanie au 6 janvier (ou au dimanche le plus proche là où le 6 janvier n'est pas férié).
Les autres fêtes de ce temps en sont le prolongement.
Tout d'abord l'octave de Noël, c'est-à-dire la semaine qui prolonge le 25 décembre déploie le mémorial de la naissance de Dieu fait homme en Jésus de Nazareth, avec le dimanche qui célèbre la sainte famille de Jésus, Marie et Joseph.
Le 1 janvier, sept jours après Noël, et dans le sillage de cette fête, l'Église honore la maternité de la Vierge Marie, mère de Dieu.
La fête du baptême de Jésus est, quant à elle, directement liée à la fête de l'Épiphanie : l'antiquité reliant la manifestation de la divinité du Christ au monde dans les mystères de la visite des mages à la crèche (manifestation aux nations païennes) et du baptême de Jésus (manifestation au peuple d'Israël). Le baptême de Jésus est célébré le dimanche après l'Épiphanie et clot le temps de Noël.